Têtu - juillet 2026
Il est têtu celui-là, La fenêtre lui tend les bras pourtant. Il est têtu celui-là, Deux jours qu’il me salue gentiment, À me faire sourire en passant. Il est têtu celui-là, Il est fou de la lumière, soi-disant. Il voit celle qui se dévoile maintenant. Il est têtu celui-là, Sait-il que la nuit, dans le noir, La lumière brille « comme un feu silencieux » ? Sait-il que, là-bas, il y a une âme fragile, comme un écho à la mienne ? Il est têtu celui-là, Comme un rappel à mon corps impatient. D’un coup d’ailes léger, il m’invite en passant.